BDSM Hérault Donjon de Bessan Agde : haut lieu BDSM Fetish SM de France
BDSM Hérault Donjon de Bessan Agde : haut lieu BDSM Fetish SM de France

Dictionnaire BDSM

Dictionnaire du BDSM du Donjon de Bessan Agde. BDSM Hérault a réalisé ce Dictionnaire BDSM - Fetish - Sado-masochisme - Bondage - Pratiques Libertines et Sexuelles courantes.
Lexique BDSM des pratiques sexuelles Sado-masochiste, Fétichiste, Domination et Soumission, Échangiste, Candauliste, Bondage, etc.
Le Donjon BDSM de Bessan Agde Cap d'Agde a fait un Dictionnaire Fetish, Dictionnaire Bondage, DS et Sexe basé sur son expérimentation dans le milieu BDSM et Fetish.
Le Donjon de Bessan Agde Cap d'Agde, haut lieu BDSM incontournable situé à proximité du Camp Naturiste du Cap d'Agde compte sur votre lecture instructive et enrichissante pour que vous apportiez un pierre à l’édifice en témoignant de vos remarques et suggestions.
Le BDSM est vivant : soyez-le aussi en participant activement à l'élaboration de ce Dictionnaire BDSM.

Adresse du Donjon de Bessan (BDSM Hérault Donjon de Bessan Agde Cap d'Agde) sur Google Places.
Dictionnaire BDSM : voici quelque définition et termes expliqués et sorti du monde Sado-maso - Fétichiste - Sexe - Échangiste - Libertin.
(Nous pensons que vous allez sourire car les définitions sont parfois cru ... et souvent amusantes).

Abasiophilie

Intérêt érotique répété, intense, incoercible consistant à choisir un(e) partenaire qui ne peut pas se déplacer sans avoir recours à une chaise roulante ou un autre type d'aide pour marcher.

Adult Babies (AB)

Adeptes du fantasme du nourrisson. Comme dans le SM, il y a différents degrés et différentes approches. Pour certains cela est d’abord un jeu, on redevient alors pendant un court moment un nourrisson qu’on lange, qui fait pipi dans ses couches, que l’on rechange... Psychologiquement parlant, ce fantasme s’assimile aux scénarios de soumissions

Acrotomophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant des personnes amputées ou qui portent une prothèse.

Algolagnie - Algophilie :
Excitation sexuelle associée à une douleur ressentie ou suscitée (masochisme ou sadisme).

Anulinctus :
Excitation buccale de l’anus. Depuis une vingtaine d’année, on préfère le mot anulingus, qui commence à s’imposer à la place du très poétique "feuille de rose".

Anulingus :
Excitation linguale de l’anus. Passe peu à peu dans le langage courant, où il tend à supplanter "anulinctus" et le très poétique "feuille de rose". Caresse extrêmement agréable et troublante si elle est correctement prodiguée.

Aphrodisiaques naturels :
Le café, le cèleri, le champagne, le chocolat, les flocons d’avoines, le gingembre, les huîtres, le poivre, la sarriette, la viande rouge... les vitamines B6, C et E, ainsi que et le sperme sont des aphrodisiaques naturels. Parmi les produits " traditionnels ", si le bois bandé a une réelle efficacité, il n’en est pas de même pour la corne de rhinocéros qui ne contient aucune substance efficace !

Apotemnophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant le désir de devenir amputé (subir une amputation).

Asphyxiophilie (Asphysie autoérotique) :
L'asphyxie autoérotique est définie comme une paraphilie mais ne fait partie d'aucune nomenclature clinique. Ici, l'orgasme en tant que réaction somatique est un des effets désirés de l'asphyxie issue de la pendaison sexuelle.

Autonepiophilie :
Fétichisme des couches culottes.

Autoagonistophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant le désir d'être observé ou d'être sur une scène ou d'être filmé par une caméra comme acteur (actrice) en train d'avoir des relations sexuelles.

Autoassassinophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant le désir de planifier la possibilité de sa propre mort dans une perspective massochiste par homicide.

Autogynéphilie :
Freud (1990) propose que les interactions sexuelles chez les individus normaux se divisent en 4 étapes:
1.Localisation de la partenaire
2.Interactions prétactiles
3.Interactions tactiles
4.Relation génitale
Dans le voyeurisme, l'exhibitionnisme, le frotteurisme ou l'agression sexuelle, une de ces étapes seraient préférentiellement intensifiées ou il se produirait une distorsion ... par exemple l'exhibitionnisme pourrait être compris comme un trouble de la 2e étape soit les interactions prétactiles.

Autonepiophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant le désir de porter des couches (couches-culottes) ou d'être traité comme un enfant.

Bâillon-boule :
Accessoire utilisé dans les séances Sado-masochistes, la bouche étant bâillonnée en position ouverte, Il est extrêmement dangereux de laisser une personne seule avec ce genre d’objet. En cas de régurgitation, elle est tout simplement en danger de mort ! (et cela est également vrai quelque soit la nature du bâillon)

Bandeau :
Le bandeau sur les yeux est très présent dans les scénarios érotiques. Être pour ou contre n’a aucun sens. Tout n’est qu’une question d’utilisation... Il faut néanmoins préciser deux choses. Le cerveau est conditionné pour recevoir une multitude d’informations transmises par les sens. Si l’un de ces sens est désactivé, comme ici la vue, les autres vont devenir beaucoup plus réceptifs. Simple phénomène de compensation mais qui explique bien des choses. Ce petit éclaircissement militerait donc en faveur du bandeau. Ce qui est par contre beaucoup moins sympathique, c’est ceux qui profitent du bandeau sur les yeux de leur partenaire pour leur imposer par " surprise " des pratiques ou des partenaires qu’ils ne sont pas prêts à accepter.

Baubophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant le désir chez une femme de montrer ses organes génitaux (exhibitionnisme des organes génitaux).
Selon la mythologie grecque, Baubo aurait retrousser sa jupe pour montrer ses organes génitaux à la déesse Déméter. Ce geste aurait été fait pour distraire Déméter qui souffrait de la disparition de sa fille Perséphone qui avait été enlevé par Hadès le seigneur des morts.

BDSM :
Initiales de Bondage et Discipline, Domination et Soumission
Ensemble de pratiques sexuelles faisant intervenir le bondage, les punitions, le sadisme et le masochisme, ou encore la domination et la soumission.

Bisexualité :
Relation sexuelles avec des partenaires des deux sexes alternativement ou simultanément.
Comportement sexuel d’une personne acceptant à des degrés divers d’avoir des rapports aussi bien avec des personnes du sexe opposé qu’avec d’autres du même sexe. Et régalons-nous de ces définitions amusantes mais fort pertinentes envoyé par un lecteur "Mecs qui aiment les mecs qui aiment les femmes qui aiment les mecs et les femmes" ou alors "Femmes qui aiment les femmes qui aiment les mecs qui aiment les femmes et les mecs"

Bondage :
Cette pratique est parfois associée au SM, mais peut très bien s’en détacher. Il s’agit d’abord d’un fétichisme impliquant des femmes ou des hommes attachés (bondagés) à l’aide de ficelages de cordes assez savants. (En fait c’est toute une science, ce truc-là). L’attachement peut se faire avec ou sans suspension du bondagé. Les japonais restent les grands spécialistes du genre.
Pratique érotique qui consiste à attacher son ou sa partenaire à l’aide de cordes, de bâillons, de bande adhésive, de lanières ou de chaînes, etc.
Dans le bondage, la contrainte est un but, souvent esthétique (mais pas seulement), alors que dans le sado-masochisme, il s’agit généralement d’un moyen.
On en distingue trois types selon Freud : l'un absolu, le second amphigène et le troisième circonstanciel. Le premier concerne les individus dont la sexualité ne vise que des congénères de même sexe. Le second constitue un "hermaphrodisme psychosexuel", mais contrairement à ce que pensait Krafft-Ebing de l'"hermaphrodisme psychique", il se manifeste, selon Freud, chez des sujets pour qui la sexualité peut avoir indifféremment pour objet l'un et l'autre sexe. Il s'agit en fait de ce que nous appelons aujourd'hui "la bisexualité". Le dernier, occasionnel, est celui qui relève de l'absence d'un objet sexuel normal dans des situations d'isolement telles que les pensionnats, les prisons, les bagnes ou les couvents. Freud rejette donc le caractère obligatoire congénital que certains avaient jusqu'alors attribué à l'homosexualité."

Bottom :
Personne tenant le rôle de soumis dans l’interaction SM, c’est "l’esclave".

Bouche glacée :
Pratique consistant à se placer un glaçon dans la bouche, d’attendre quelques instants, puis sans le retirer de pratiquer soit un french-kiss, une fellation, un cunnilingus, un anulingus, un suçage de sein ... D’une efficacité redoutable !

Boules de geisha :
Chapelet de boules d’environs trois centimètres et demi de diamètres et renfermant une bille. Primitivement ces boules étaient utilisées par les geishas (courtisanes japonaises) qui les introduisait dans l’anus de leurs amants. Au moment de la jouissance de ce dernier, elles tiraient sur la corde extrayant brutalement l’ensemble du chapelet, le frottement des boules sur la prostate décuplant le plaisir de l’homme. De nos jours cette fonction semble oubliée et les boules sont utilisées pour la stimulation anale des deux sexes, ou vaginale. Dans cette utilisation les boules peuvent être conservées relativement longtemps dans l’orifice et comme chaque mouvement du corps fera bouger la bille, la boule aura l’impression de vibrer. On vend maintenant des boules vibrantes à piles (on n’arrête pas le progrès ! )

Branlette espagnole :
Masturbation du pénis entre les seins d’une femme (ou d’un transsexuel) - Le sexe placé en érection est ensuite animé par l’homme d’un mouvement de va-et-vient. La partenaire l’aide en rapprochant ses seins afin de serrer le pénis. La cravate de notaire n’en est pas l’exact synonyme (voir cette définition).

Branlette grecque :
Masturbation du pénis entre les deux les globes fessiers (sans aucune pénétration).

Branlette italienne :
Masturbation du pénis entre les cuisses du partenaire (face à face ou l’un derrière l’autre), surtout pratiquée par les couples gays. D’après d’autres sources la branlette italienne signifierait le fist-anal (allez savoir ?)

Branlette thaïlandaise :
Masturbation pratiquée avec les pieds (extrêmement prisée des fétichistes de cette partie du corps)

Broute-minou :
Excitation buccale du clitoris et des autres parties du sexe féminin (le mot savant sera cunnilingus ou cunnilinctus )

Bukkake :
Mot semble-t-il d’origine japonaise semblant signifier douche de sperme, le bukkake ne se distingue de la douche blanche que par son "cérémonial" - La fille va recueillir l’ensemble du sperme de ses partenaires ( après qu’ils se soient masturbés, qu’elle les ait masturbé ou qu’elle les ait sucé) dans un récipient, puis va tout boire et s’enduire le corps du "surplus"

Butch - Drag-king :
Lesbienne se jouant des apparences de la masculinité, à l’aide de moustache, de prothèses, d’attitudes, créant ainsi une performance de genre, d’un nouveau genre.

Cachets effervescents :
Dernier truc à la mode, le bon vieux cachet effervescent ! Soit on le place dans le vagin ou dans l’anus, soit à sec soit après y avoir introduit un peu de liquide. [attention toutefois, il s’agis de médicaments... on pouvait trouver jadis dans les charcuteries italiennes des pastilles effervescentes non médicamenteuses, à vérifier] Ou alors on le fait fondre dans un bol rempli d’eau dans lequel on va faire tremper son pénis, ses testicules ou le bout des seins !

Caviar :
Dans l’argot des dominatrices professionnelles, le caviar, ce sont ses matières fécales. Assez bizarrement si certaines l’intègrent comme étant un ordre dans le rituel SM, d’autres considèrent qu’il s’agit d’un cadeau qui n’est remis que si on l’a mérité ! On écrit parfois Kaviar avec un K, ça fait plus branché ! Accessoirement oeufs d’esturgeons atteignant des prix astronomiques.

Cathéterophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible consistant à porter un cathéter dans l'urètre.

Collants :
Vêtement féminin qui a la particularité d’être vilipendé par les adeptes du stocking (fétichismes des bas). Ceci-dit, les collants ont aussi leurs fétichistes !

Coprophilie (ou Scatologie) :
Jouer avec le caca ! Quel que soit la répulsion que certains peuvent avoir pour la pratique, il n’en reste pas moins vrai que lorsqu’elle est consensuelle, et dès lors qu’on ne fait pas que cela, la coprophilie est une fantaisie sexuelle et n’a pas à être classée dans les "perversions".

Coprophilia - Coprophilie :
Attitude d'intérêt complaisant pour tout ce qui touche aux excréments.

Coprophémie :
"Plaisir de décontenancer des moralistes avec des paroles obscènes".

Cyprine :
Sécrétion vaginale produite en période d’excitation.
Intéressant : notez que l’édition du petit Larousse (format de poche – 2003) ignore que ce mot existe !

Diapers lovers :
Adeptes du port des couches pour incontinents dans la vie de tous les jours, en dessous de vêtements "normaux".

Doigtage :
Geste consistant à mettre un doigt dans un orifice et de l’actionner.

Domination :
Scénario érotique entre deux adeptes du sado-masochisme... La domination SM est inséparable de l’autre composante, la soumission qui paradoxalement est la même chose, mais du point de vue du dominé..

Donjon : (terme SM) :
Salle dans laquelle on a rassemblé l’ensemble des instruments et matériels nécessaires à l’accomplissement de la discipline (mais dans la pratique on peut très bien s’en passer)

Dog play :
Voir human pet.

Douches sexuelles :
On distingue la douche blanche, pluie de sperme pratiquée par des partenaires multiples, la douche dorée (golden shower), douche à l’urine, la douche brune (brown shower) est l’action de déféquer sur le partenaire. Existe aussi les douches de salives, de lait et beaucoup plus rare sachez que si quelqu’un vous propose une douche romaine, qu’il s’agit d’une régurgitation ...

Échangisme :
Pratique sexuelle consistant pour deux couples à s’échanger leurs conjoints. On parle aussi de mélangisme lorsqu’il y a simultanéité de lieu et de temps dans l’échange. La pratique peut ou non s’accompagner de relations homosexuelles. Il est généralement admis que l’échangisme est une expérience moins susceptible de traumatisme que le triolisme, puisque dans cette pratique chaque participant est comptable de ses actes devant son conjoint.

Ectomorphophilie :
Excitation provoquée par les personnes très maigres.
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant un(e) partenaire qui présente une morphologie ectomorphe selon la classification de Sheldon i.e. un corps habituellement maigre.

Éonisme :
Le terme Éonisme est donc associé au désir que certains hommes éprouvent de se vêtir avec des vêtements qui sont socialement ou culturellement attribués aux femmes.
Charles Geneviève, Louis, Auguste de Beaumont , chevalier d'Éon serait né à Tonnerre en 1728. Il est mort à Londres (21 mai 1810). Il occupa dans sa vie plusieurs postes: diplomate, agent secret de Louis XV, écrivain, capitaine de Dragon. Il aimait porter des vêtements féminins. Des doutes circulèrent au sujet de son sexe. Des lettres attesteront de son sexe masculin. Havelock Ellis (1859-1939), auteur anglais important en sexologie, serait le premier à avoir employé le terme éonisme pour désigner le travestissement.

Eoniste :
Personne qui porte des vêtements féminins (ou simplement suivant d’autres auteurs, du sexe opposé) mais qui contrairement au travesti n’en tire pas un plaisir érotique (mais elle doit bien en tirer un plaisir quelconque, sinon elle ne ne le ferait pas...).

Éphèbophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant la recherche d'un(e) partenaire adolescent(e).

Erotographomanie (ou Erotographie) :
En simplifiant on pourrait dire : plaisir à écrire des cochonneries ! Mais justement il ne faut pas simplifier ! Cela va de la personne qui va écrire des graffitis dans les toilettes, jusqu’à celle qui va rédiger une véritable nouvelle érotique ! Pratiquant moi-même l’exercice, il est en effet extrêmement jouissif de voir aligner sur le papier ses propres fantasmes. Si on écrit pour soi, tout cela n’a que peu d’importance, mais si on cherche à publier, il est évident que les passages écrits sous l’excitation (qui peut être très inspiratrice) doivent être obligatoirement relus (et revus) quand on est redevenu un peu plus calme... Sinon le résultat risque d’être assez bizarre.

Érotophonophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible pour les meurtriers sexuels ou les meurtriers sexuels en série.

Exhibitionism - Exhibitionnisme :
Tendance à exhiber ses organes génitaux, soit à titre de satisfaction sexuelle perverse, soit par suite.

Facesitting :
Le Facesitting, (s’asseoir sur le visage), est une forme de fétichisme sexuel. Comme son nom l’indique, cette pratique sexuelle consiste à s’asseoir sur le visage de son partenaire. Lors de cette pratique, le cunnilingus ou l’anilingus peut être effectués, mais peut aussi être recherché une forme d’étouffement ou d’écrasement. Certains objets peuvent être utilisés, et la personne peut être attachée. Scatologie et urophilie peuvent être pratiqués. Cette pratique, considérée comme jeu BDSM par ceux qui recherchent une sensation d’écrasement extrême et une forme d’humiliation.
Variante Face-sitting : (Ou queening) Figure de domination ou la femme est carrément assise sur le visage du soumis (ou de la soumise) Elle peut dans cette position, exiger un cunnilingus, un anulingus, faire boire son urine... ou suprême perversion exiger que le soumis ne fasse rien !

Fantasme :
Imagerie mentale à caractère sexuel.
Nous définissons le fantasme érotique comme une perception mentale consciente se présentant le plus souvent sous une forme plus ou moins imagée et ayant une valeur hédoniste et excitatrice."

Fellation :
Stimulation orale du pénis. Le terme rentre y compris dans le langage courant, son synonyme du moment restant la pipe (on dit aussi turlute, pompier, gâterie et sans doute plein d’autres expressions) En américain : Blow job.

Fem :
Lesbienne se jouant de la féminité, créant ainsi une performance de genre, d’un nouveau genre. La fem ne se reconnaît pas en tant que femme.

Femme :
Catégorie d’individus hétérosexuels, au corps "anatomiquement" constitue comme étant femelle, la femme se distingue principalement par ses pratiques sexuelles orientées dans un schéma binaire femme - homme, et contrairement a l'homme ses pratiques sexuelles sont axé sur la reproduction.

Fétichisme :
Perversion qui pousse l'individu à rechercher une excitation ou un plaisir sexuel exclusivement à partir d'un objet (sous-vêtement, bas, chaussures) ou d'une partie du corps du partenaire (cheveux, jambe, main). Perversion dans laquelle la satisfaction sexuelle est conditionnée par la vue ou le contact d'un objet déterminé (soulier, vas, dessous féminins, etc.).

Fétichisme Amoureux :
Individu qui pour s'exciter sexuellement se plaît à (ou doit absolument, voir exclusivement) regarder, sentir écouter, toucher ou s'imaginer son fétiche, le "point de mire", le "centre d'attraction" de son désir, à savoir une "partie", une "fraction" (ou une "émanation", telle que la voix ou l'odeur) du corps - ou une "qualité psychique" - d'une personne particulière (qui peut être le sujet lui-même), ou bien de l'enfant, de l'homme ou de la femme en général ou un "objet inerte", fétiche associé, dans ses souvenirs ou de façon "inconsciente", à l'expérience de sa vie qui a éveillé en lui les émotions sexuelles les plus marquantes, laquelle expérience "fortuite" (Binet la dénomme "accident") date généralement de son enfance ou de son adolescence (âges "où toutes les associations sont fortes"), cette expérience "précoce" constituant souvent la "première" vraie "impression" amoureuse ou sexuelle du sujet." d'une déficience psychique (confusion de l'hypoglycémie ou de l'ivresse, démence).

Fétichisme sexuel :
Le Fétichisme sexuel est une attirance sexuelle caractérisée par une forte excitation érotique à la vue, à l’évocation ou au touché d’un objet ou d’une matière particulière. Les objets ou matières concernés sont très dépendant de l’érotisme personnel. Néanmoins, on retrouve traditionnellement des objets en cuir, latex, vinyle ou lycra, des chaussures (bottines et talons aiguilles principalement), des vêtements, des sous-vêtements etc. Il arrive également parfois que des odeurs ou des stimulus visuels soient source de fétichisme. Ce type de fétichisme érotisé s’est affirmé au cours des cinquante dernières années dans une branche de l’art, notamment en matière de photographie.
Selon le dictionnaire, le fétichisme désigne l’adoration d’objets fétiches censés être dotés d’un pouvoir. Depuis Freud, on appelle fétichisme la recherche de l’orgasme sexuel par le biais d’objets ou de parties du corps, et ce indépendamment du coït. Il y a donc fétichisme chaque fois qu’une partie du corps ou un objet vient prendre la place du sexe de la femme et se substitue entièrement à lui. On appelle , par exemple, fétichisme du pied l’attirance très forte éprouvée par beaucoup d’hommes envers la beauté des pieds des femmes. Elle peut être, dans certain cas, de nature totalement exclusive, en ce sens que les pieds se substituent totalement au sexe de la femme.

Fessée (la) :
La Fessée chez les Sado-maso peut être administrée à main nue où à l’aide d’un instrument. Citons notamment le martinet, la ceinture, le paddle (planche en bois munie d’une poignée, encore utilisée dans certaines écoles américaines), une brosse à cheveux, une badine de bois, une canne de rotin, les verges, le fouet ou encore le battoir ou planche à découper (voir l’Assommoir). On a aussi parfois utilisé des orties. La fessée peut être donnée par-dessus les vêtements, sur les sous-vêtements, ou sur les fesses nues ("fessée déculottée"), par degré croissant d’humiliation attendue. Suivant les instruments, la fessée peut se donner dans diverses positions, dont : la personne fessée allongée en travers des genoux de la personne fessant, assise sur une chaise ou un lit, la personne fessée penchée en avant contre un arbre, un mur, ou jusqu’à avoir le torse sur une table ou un bureau, etc.

Fist Fucking - Fisting :
C'est une pratique sexuelle qui consiste a pénétrer le vagin ou le rectum de sa - son partenaire avec la main (ou le poing, fist en anglais signifie poing). Malgré son nom, le fist-fucking ne sous-entend pas la pénétration du poing fermé dans le vagin ou le rectum, mais plutôt une lente introduction de la main dont les doigts sont gardés tendus et groupés dans l’orifice préalablement abondamment lubrifié et distendu progressivement. Une fois l’introduction effectuée, le poing peut être fermé, ou les doigts rester droits.
La "seule" pratique sexuelle inventée au XXème siècle, selon Michel Foucault.
En raison de ses risques potentiels, du manque de connaissances, lui-même créateur de risques et de craintes, de la douleur et de tabous sexuels, la pratique du fisting reste bien plus confidentielle que celle d’autres activités sexuelles. Malgré l’association habituellement faite entre fist-fucking anal et homosexualité masculine, cette pratique est toute aussi répandue chez les hétérosexuels. Le fist-fucking anal est perçu comme agréable par les hommes qui le pratiquent en raison de la stimulation de la prostate engendrée. De même, le fisting vaginal est pratiqué par des femmes lesbiennes, bisexuelles, et hétérosexuelles. Les rares cas de masturbation par ce biais sont l’apanage de femmes d’une souplesse particulière.

Fornicophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible pour les petits animaux ( serpents, grenouilles) et des insectes (fourmis) rampants sur les organes génitaux.
Variante zoophile assez curieuse : excitation érotique provoquée par le contact du sexe avec des animaux de petites tailles (lézards), voire de très petites tailles (insectes).

French kiss :
C'est tout simplement le baiser (profond) sur la bouche avec contact des langues !

Frotteurism - Frotteurisme :
Perversion sexuelle de l'homme qui obtient un plaisir sexuel en se frottant furtivement contre les vêtements de femmes, des personnes étrangères dans une foule.

Gay :
Homosexuel masculin, ce terme est apparu dans les années 1920 au États-Unis, et il vient du français "gai". C'est un code de reconnaissance utilisé par les homosexuels. Importé en France dans les années 1970, il est aujourd’hui une manière plus simple et "politiquement correcte" et ... "moins médicale" de désigner un homosexuel.

Genre :
Type de domination qui se fonde sur une opposition d’identités, masculin/féminin, en s ‘appuyant sur une distinction naturalisée des sexes, que le genre produit en fait. Le "féminisme traditionnel" s’arrête à la dichotomie homme/femme, alors que le post-féminisme Queer perçoit ces deux rôles comme des performances, insuffisantes pour rendre compte de la multiplicité des identités sexuées.

Gérontophilie :
Appétence sexuelle pathologique à l'égard des vieillards.

Gode :
Abréviation de godemiché : autrement dit objet d’une forme rappelant le sexe masculin et destiné à servir de substitut. On en retrouve dans toutes les cultures et à toutes les époques, y compris préhistoriques (on peut en voir de nombreuses variétés dans les différents musées de l’érotisme). Quand on consulte l’annuaire des abonnés du téléphone on est surpris du nombre de gens qui se nomment Godet et que leurs parents ont prénommé Michel... ce qui tendrait à prouver... à prouver quoi, d’abord ?

Gouine :
Terme désignant originellement les prostituées de manière injurieuse, il est attribué aux seules lesbiennes au cours du XIXième siècle. Aujourd’hui, beaucoup de lesbiennes se dénomment ainsi, pour détourner le sens injurieux du mot.

Hermaphrodisme :
État d’une personne présentant simultanément des attributs ou des caractères sexuels des deux sexes. "Hermaphrodite est le fils de deux divinités du panthéon grec. Dans son dictionnaire, Ernest Bosc en donne, en 1895, la définition suivante : Fils de Mercure (Hermès) et de Vénus (Aphrodite) : d’où son nom. Une naïade s’éprit d’Hermaphrodite sans espoir d’être aimée, et dans sa douleur elle pria les dieux de ne faire qu’un seul être de leurs deux corps ; les dieux exaucèrent cette prière. Ainsi l’Hermaphrodite participe des deux sexes". Après la définition très rigoriste voyons la légende : "Fils d’Hermès et d’Aphrodite, cet éphèbe d’une rare beauté se baignait un jour dans les eaux d’une fontaine près d’Halicarnasse quand la nymphe de la source, Salmacis, s’éprit de lui. Voyant qu’elle ne pouvait être aimée du jeune Hermaphrodite, elle demanda aux dieux d’unir leurs deux corps en un seul. Cette prière fut exaucée et, depuis, quiconque venait à se baigner dans les eaux de la fontaine subirait une transformation analogue" (merci Carine)

Hétérosexualité :
Régime politique dominant qui légitime son hégémonie par la prétendue normalité de la sexualité hétérosexuelle, et qui impose la catégorisation des humains en deux groupes distincts : les hommes et les femmes. Ce système, aux prétentions universalistes, tend à produire un discours rigide et autoritaire à l’attention de tous les individus qui ne se conforment pas à sa doctrine. L’hétérosexualité est une performance, accomplie à travers une multitude de paroles, de gestes réitérés : comme le rappelle B. Preciado, un des premiers rites de cette performance est l’assignation d’une identité (hétéro)sexuée à la naissance, par la parole : "c’est un garçon !" ou : c’est une fille !.

Homme :
Catégorie d’individus hétérosexuels, au corps "anatomiquement" constitue comme étant mâle, l’homme se distingue principalement par ses pratiques sexuelles orientées dans un schéma binaire homme vers femme, sans être forcement être axé uniquement sur la reproduction de l’espèce. Il est également le bénéficiaire du régime hétérosexuel, la bénéficiaire étant la femme.

Homophobie :
Rejet viscéral et borné de la réalité homosexuelle !

Homosexualité :
Attitude sexuelle exclusivement tournée vers les personnes de son propre sexe.

Human pet :
Littéralement "animal de compagnie humain", c’est une pratique SM qui consiste à transformer son corps, à "l’animaliser", à l’aide de différentes "prothèses", pour entreprendre des séances de « jeux » entre « l’animal » et son maître. On distinguera, entre autres, le Pony play "cheval humain" et le Dog play "chien humain". L’human pet forme une véritable subculture sadomasochiste.

Hybristophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible pour des partenaires sexuels qui sont connus pour avoir commis des crimes (ex. viol, meurtre, vol à mains armées, outrage).

Inceste :
Relations sexuelles inter-parentales, dans la mesure où elles sont l'objet d'une prohibition sociale, la détermination des liens de parenté constitutifs de l'inceste variant avec les communautés sociales.

Infantilisme :
Fantasme régressif exprimant le regret de l’enfance ou de la petite enfance (voir Adult-Babies). A un stade avancé cela peut aller jusqu’au rejet de son corps d’adulte et de ses caractéristiques (poils, barbe) - Souvent mais pas obligatoirement associé aux fantasmes des couches culottes. Le fantasme est parfois solitaire mais souvent partagé, il s’agit alors d’un scénario sexuel dans lequel la notion de domination est très souvent présente.

Jill-off :
Synonyme de se caresser la minette.

Kama-Sutra :
Version d’un livre sacré écrit en Inde entre le deuxième et le sixième siècle (admirez la précision) par Vatsyanana. Traduit en anglais en 1883, puis en français en 1885. Si on résume le livre à ce qui fait encore sa popularité, c’est-à-dire les 64 positions, force est de constater que ce côté catalogue agace. D’autant que pour arriver au chiffre fatidique, il inclut des positions assez improbables, contorsionniste et/ou acrobatiques. De plus tout cela ne concerne que la pénétration vaginale et les traducteurs ont été infoutus d’appeler un chat un chat, c’est ainsi qu’il faut se farcir des yonis, des linguams et des congrès au lieu et place des chattes, des pénis et des rapports... Quant aux nom des positions... Mais voilà, le Kama-Soutra ce n’est pas que cela, les 64 positions ne sont qu’une partie des 7 chapitres du texte. Or quand nous regardons l’ensemble on s’aperçoit que le propos déborde largement l’anecdote acrobatique. Sont abordés entre autres la fellation (en huit stades), les homosexualités masculine et féminine, le plaisir anal, le sm léger (les coups et griffures) un chapitre est même consacré à des conseils aux "courtisanes". Mais surtout ce livre n’est en aucune façon réservé aux lecteurs masculins, il est écrit pour les deux sexes, ce qui est remarquable pour l’époque... Et c’est le moment de revenir aux positions et de se rendre compte également que le Kama-Soutra met sur un pied d’égalité les positions actives et les positions passives... l’occident a pour sa part attendu un millénaire et demi pour enfin penser la même chose. C’est dire la considérable avance que l’ouvrage avait sur son époque... Alors oublions-en les ringardises, oublions aussi le chapitre 7 et son occultisme et relisons le Kama-Soutra au nez et la barbe de ceux qui viennent périodiquement ramener leur ordre moral en guise de fraises. (note : il existe de très belles éditions illustrées de cet ouvrage notamment une de Dubout et aussi une récente cosignée par l’actrice X, Clara Morgane...).

Lavements érotiques :
Action d’injecter dans les intestins un liquide puis de le rejeter. L’injection s’opère à l’aide d’un bock, d’un clystère, d’un entonnoir, d’une poire ou d’un jet sous pression. Le liquide peut être de l’eau (température ambiante ou tiédie), du lait, du bouillon, du thé, de l’urine (lavement doré). Le plaisir du lavement est constitué par l’injection elle-même, mais surtout par la sensation de remplissage qu’elle procure, et par la " libération " . Pour la plupart de ses adeptes, le lavement est une pratique qui se suffit à elle-même. Chez certains autres on va trouver deux attitudes exactement contradictoires : Certains pratique le lavement afin de pouvoir pratiquer ensuite des jeux anaux " propres "... A contrario les amateurs de scatologie vont continuer le jeu pendant et après la libération du lavement (aspersion, absorption) Attention : Ne dépasser jamais deux litres de lavements. Prohibez la douchette de bain qui ne permet pas de contrôler le volume !

Levrette :
La levrette est la position amoureuse pratiquée par l’ensemble des mammifères (à l’exception toutefois de certains singes évolués). Donc la femme à quatre pattes et l’homme derrière. Sa connotation " animale " n’est pas si innocente que ça ! Le fait pour la femme de se mettre en position est une attitude signifiant par-là qu’elle accepte le rapport ! On reproche généralement à cette position son manque de romantisme, mais on aurait tort de lui rapprocher son manque d’érotisme : une belle paire de fesses écartée, laissant apparaître deux charmant orifices qu’on a éventuellement et préalablement humectés... hum... Par ailleurs les deux amants ne se voyant pas (il n’y a pas de jeux de miroirs partout !) L’esprit peut s’échapper et fantasmer, y compris sur des choses complètement inavouables... Sachant tout cela on ne s’étonnera plus que le catholicisme en ait condamné sévèrement la pratique !

Marquis de Sade :
Donatien Alphonse François dit le marquis de Sade, né le 2 juin 1740 à Paris et mort le 2 décembre 1814 à l’asile de Charenton, est un écrivain français, longtemps voué à l’anathème en raison de la part accordée dans son œuvre à l’érotisme associé à la violence et à la cruauté (fustigations, tortures, incestes, viols, etc.).
Il est pour la postérité le "Marquis de Sade", et, dès la fin du XIXe siècle, le "divin marquis", à la suite de "Edivin Arétin", premier auteur érotique des temps modernes (XVIe siècle).
Détenu sous tous les régimes (monarchie, république, consulat, empire), jamais jugé, il est resté enfermé en plusieurs fois et dans des conditions fort diverses pendant 27 ans sur les 74 années que dura sa vie.
Occultée et clandestine pendant tout le XIXe siècle, l’œuvre littéraire de Sade est réhabilitée au XXe siècle, malgré une censure officielle qui dure jusqu’en 1960, la dernière étape étant sans doute représentée par l’entrée dans la Bibliothèque de la Pléiade en 1990.
Son nom est passé à la postérité sous forme de substantif. Dès 1834, le néologisme "sadisme" figure dans un dictionnaire, et le mot finira par être transposé dans toutes les langues.

Massage érotique :
Son ambition est de cumuler les bienfaits du massage traditionnel et ceux du contact érotique. Dans la réalité le massage lui-même n’est souvent qu’un prétexte, voir un rituel (ce qui ne l’empêche nullement d’être désagréable) Il est généralement pratiqué par une masseuse entièrement nue. La finition sera manuelle ou buccale ! Il existe plusieurs variétés de massage, la plus connue étant le body-body (voir ce mot), l’espagnole (avec les seins) la grecque (avec les fesses), la californienne (avec les mains) l’hawaïenne (sous la douche) l’anglaise qui s’accompagnera de petites misères (pincement des seins, fessées, badines, voire bougies, ou orties), la française (uniquement avec la bouche), la danoise (avec les cuisses) et la suédoise (avec les doigts) .Dans tous les cas et à l’exception de quelques caresses, le massé reste passif.

Masochisme :
Perversion sexuelle dans laquelle la jouissance ne peut être obtenue que grâce à des souffrances physiques ou morales (flagellations, humiliations, insultes, etc.).
Le terme est forgé à partir du patronyme de Leopold von Sacher-Masoch, dont les écrits mettent en scène des actions masochistes.
C’est dans son livre Psychopathia Sexualis (publié en 1886) que le docteur Richard von Krafft-Ebing forge le mot "masochisme".
Pratique sexuelle utilisant la douleur, la domination ou l’humiliation, reçue d’autrui ou de soi-même, dans la recherche du plaisir.
Le masochisme est vu par Freud comme un sadisme retourné sur soi dans la première théorie puis comme une dérivation interne de la pulsion de mort dans la deuxième topique.

Masturbation
Excitation manuelle de ses organes sexuels. La masturbation peut être pratiquée de façon solitaire, collective ou réciproque.

Méthode allemande
Nom de code utilisé dans les petites annonces érotiques. La méthode allemande englobe l’ensemble des jeux scatologiques et associées (fist anal, lavements) (synonyme : Kaviar Und Klyster).

Mésomorphophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant un(e) partenaire qui présente une morphologie mésomorphe selon la classification de Sheldon i.e. un corps habituellement puissant, compact en muscle.

Mysophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible impliquant un contact avec des objets souillés (sueur, saleté, objets ou articles ayant servis à l'hygiène lors des menstruations).

Naturisme :
Philosophie ou art de vivre impliquant la nudité totale ! Pour schématiser, il y a deux tendances, l’une plus ou moins hygiénique, exaltant la beauté du corps, la nature, le sport au grand air et s’acharnant à nier tout ce qui peut avoir rapport au sexe dans cet environnement. La deuxième tendance ne se prend pas la tête avec tout ça et considère tout simplement que vivre à poil, c’est très bien ! Ses adeptes ne sont pas forcément obsédés par le sexe mais ne le gomme pas de la réalité naturiste (c’est la mentalité de la plupart des habitués du Cap d’Agde, je dis bien des habitués, pas de l’encadrement). Si la nudité est strictement obligatoire dans le premier cas et largement conseillé dans le second, il n’en reste pas moins vrai qu’il est de toute façon aussi ridicule d’obliger les gens à vivre nu que de leur interdire de le faire.

Nécrophilie :
Action de pratiquer un acte sexuel avec un cadavre ! Ben oui, tout simplement ! Pourquoi cette définition, ici ? Parce qu’en visitant je ne sais combien de sites pour vérifier mes définitions, je n’arrête pas de trouver ce mot ! Or cette perversion, si toutefois elle existe ? (il doit bien y avoir quelques tarés... ) est gentiment collé dans un liste dans laquelle on retrouve aussi le viol, le vampirisme et je vous le donne en mille ? L’urolagnie ! Voilà on en sont certains psy-machin choses !!! A mettre sur le même plan un pauvre type qui fait des trucs abominables et qui n’a sans doute plus conscience de la gravité de ses actes, avec ceux qui jouent gentiment à love-pipi ! Et évidement il faut soigner tout le monde de la même façon (je cite : Conduite à tenir : Rechercher une atteinte somatique - Démence : fréquente - Alcoolisme - Un trouble psychiatrique associé - Une tumeur cérébrale) Rien que ça !!! Mais bordel de foutre, c’est qui qu’il faut soigner ???

Nécrophilie :
Perversion du nécrophile se traduisant par une attirance sexuelle pour les cadavres.

Nymphes :
Petites lèvres vaginales.

Nymphomanie :
Exagération pathologique du désir sexuel chez la femme.
Ne se dit que pour les femmes car l’équivalent masculin est satyriasis. Recherche incessante et effrénée du plaisir sexuel en multi partenariat (comme ils disent dans les journaux économiques) On a lu dans certains textes le synonyme et néologisme "sautopafie". L’un des sexologues les plus renommés du XXe siècle, Alfred Kinsey, a donné de la nymphomane cette définition savoureuse : "C’est quelqu’un qui fait l’amour plus souvent que vous !"

Obesophilie :
Attirance ou préférence sexuelle envers les personnes grosses ou obèses.

Œillet :
Nom donné parfois à l’anus ! Et comme le fait de "sucer l’oeillet" est défini également comme une "feuille de rose", si ça continue cette pratique va faire croire aux adeptes ... de se trouver dans un marché aux fleurs !

Onanisme :
Synonyme de masturbation.

Ondinisme - Ondiniste (syn : Urolagnie / Urophilie) :
Érotisme urinaire, excitation sexuelle associée à la fonction urinaire chez le sujet lui-même ou chez un partenaire du même sexe ou du sexe opposé.
Plaisir d’être mouillé, notamment par l’urine (mais aussi au moyen de lavement) Contrairement à l’urolagnie (voir ce mot) c’est d’abord la sensation du mouillé sur soi qui va provoquer l’excitation !

Orogénitalité simultanée :
C’est tout simplement un soixante neuf.

Paraphilie (syn. : trouble de la préférence sexuelle n. m) :
Terme(s) apparenté(s) de la perversion/perversion sexuelle.

Partouze (syn : sexualité de groupe) :
Amour avec un grand tas ... dans le langage courant c'est un terme générique servant à designer les rapports sexuels impliquant plus de deux personnes. Quant au problème fondamental consistant à savoir si on écrit "partouze" avec un "z" ou "partouse" avec un "s", et bien on n’en sait rien et d’ailleurs wikipedia a remplace ce mot par sexualite de groupe, et le Petit Larousse n’a pas tranché non plus.

Pédophilie - Pédophile :
Attirance sexuelle trouble pour les poupées, les ours en peluche...
Comportement sexuel impliquant la participation de jeunes enfants (ou par extension juridique et pénale, de mineurs). Là aussi il ne faut peut-être pas tout mélanger ! Certains faits divers monstrueux ont eu un tel impact qu’une chape de plomb est tombée sur toute tentative de débat serein sur le sujet. En ce qui nous concerne, nous indiquerons simplement que : Nous combattons sans aucune ambiguïté la pédophilie que nous considérons comme une sorte d’abus sexuel Mais nous ne sommes cependant pas idiot au point de croire qu’une relation volontaire avec une personne de 17 ans ½ soit de l’abus sexuel Nous affirmons d’autre part que la sexualité enfantine ça existe aussi. Point barre.

Peep-show :
Show assez primaire exécuté par une fille, (déshabillage, exhibition) ou par un couple devant des spectateurs enfermés dans des cabines munies de glaces sans tain ! Si le peep-show lui-même constitue une bonne façon de se rincer l’oeil pour pas trop cher, il n’en pas de même pour les fameuses cabines spéciales dans lesquelles la fille est censée vous faire un spectacle personnalisé pour un rapport qualité prix absolument pas évident.

Pédérastie :
Pratiques sexuelles entre un homme et un jeune garçon, enfant ou adolescent.
Étymologiquement, le terme pédérastie signifie attirance, attraction érotique pour les enfants ou les adolescents . Bien qu'il soit largement attesté, tant dans les dictionnaires de langue générale que dans les ouvrages spécialisés, que ce terme désigne aussi, par extension de sens, l'homosexualité masculine ou toute pratique homosexuelle masculine, certaines sources condamnent toutefois cet usage, qu'elles considèrent comme abusif ou impropre; cet emploi a en effet pour conséquence de pouvoir laisser croire que tous les hommes homosexuels sont attirés par les jeunes garçons et ont des relations sexuelles avec eux, ce qui est faux.
Pédérastie est un terme aujourd'hui remplacé, dans son sens original, par le terme pédophilie. Ces deux termes ne sont toutefois pas de parfaits synonymes, puisque les pédophiles ne sont pas nécessairement attirés par les enfants du même sexe.

Pédophilie - Pedophilia :
Perversion sexuelle d'un adulte qui manifeste un comportement ou des désirs érotiques à l'égard des enfants, quel que soit leur sexe.
Du grec pais, paidos, enfant , et philein, aimer . Parfois c'est une simple tendance, consciente, sans passage à l'acte. Ailleurs, le désir est inconscient ou reste platonique et sublimé dans des vocations pédagogiques. La pédophilie devient un crime grave lorsqu'elle se traduit en actes : entretiens, activités ou attouchements libidineux, sodomie, viol, etc. On parle alors d'agression sexuelle envers des enfants, punissable par la loi et, plus techniquement, de pédo-criminalité, terme qui recouvre l'aspect social et juridique du crime et de ses conséquences.

Performance :
Concept de la philosophe Judith Butler, il s’agit de l’ensemble des paroles, des gestes, des attitudes, qui contribuent à faire exister les identités de genre. Être homme ou femme sont des performances, des constructions qui s’accomplissent par tout un panel d’actes et de paroles réitérés. La performativité des rôles est utilisé par les activistes Queer pour créé de nouveaux genres, afin de brouiller et résister aux normes dominantes qui imposent une division binaire du genre et de la société. Une parole performative est une parole qui produit de "l'acte sexuel", le maire déclarant "vous êtes mari et femme" (sic), au-delà du discours et du symbole produit du concret, de la réalité.

Pervers :
Le pervers est un individu dont le plaisir sexuel est bloqué par l'idée de la castration. Par la perversion, il essaie de prouver qu'il n'y a pas castration. Dans la mesure où il est cru, le plaisir sexuel et l'orgasme deviennent à nouveau possibles.

Perversion :
Dans la théorie freudienne, la perversion désigne tout plaisir qui ne relève pas du coït vaginal hétérosexuel. Butler préconise une perversion des normes dominantes pour affecter celles-ci.
forme érotique de la haine, est un fantasme généralement mis en acte mais parfois confiné à une rêverie diurne (soit auto-fabriquée soit produite par d'autres - il s'agit alors de pornographie). C'est une aberration habituelle, privilégiée, nécessaire à une satisfaction totale et dont la principale motivation est l'hostilité. On entend par "hostilité" le désir de faire du mal à un objet, d'où la distinction d'avec "agression", qui souvent n'implique que l'idée de la force. L'hostilité présente dans la perversion prend la forme d'un fantasme de vengeance masqué dans les actes qui constituent la perversion et destiné à transformer le traumatisme infantile en triomphe adulte. Pour engendrer un maximum d'excitation, la perversion doit comporter un certain risque.

Perversion sexuelle ou Paraphilie :
Forme d'expression sexuelle caractérisée par le choix préférentiel et répétitif, voire exclusif, d'objets, de rituels ou de situations atypiques comme moyen d'excitation et d'obtention de la satisfaction sexuelle.
L'évolution des mentalités quant à ce qui est considéré comme normal en matière de sexualité, a eu une influence directe tant sur la définition que sur la désignation des comportements sexuels qui s'écartent de cette normalité . Alors qu'on a déjà considéré comme anormal tout comportement sexuel qui se substituait à l'acte sexuel normal (coït visant à obtenir l'orgasme par pénétration vaginale avec une personne du sexe opposé d'âge équivalent), il n'en va plus de même aujourd'hui. Dans le processus menant à évaluer le caractère pathologique d'un comportement sexuel, la dichotomie normalité-anormalité a été délaissée au profit de la considération de certains éléments caractérisant le comportement sexuel, notamment le caractère inhabituel des moyens d'obtention de la satisfaction sexuelle, de même que la persistance et la rigidité dans le choix de ces moyens. Une évolution terminologique s'est produite parallèlement à cette évolution conceptuelle : l'ancien terme perversion sexuelle (et sa forme abrégée perversion, à tort considérée comme synonyme, puisqu'il existe des perversions autres que sexuelles) sont maintenant respectivement remplacés, dans les nosographies psychiatriques américaine et européenne, par les termes de paraphilie et de trouble de la préférence sexuelle, qui ne véhiculent pas de connotation morale. De même, en anglais, le terme paraphilia a remplacé sexual perversion, considéré comme désuet. Le fétichisme, le transvestisme fétichiste, l'exhibitionnisme, le voyeurisme, la pédophilie et le sadomasochisme sont classés dans les paraphilies.

Pénil :
Elévation charnue située à la base du pubis féminin et qui se couvre de poils à l’âge de la puberté (appelé aussi "mont de Vénus).

Périnée :
Espace compris entre les organes sexuels et l’anus, à ne pas confondre avec les Pyrénées qui sont un espace compris entre la France et l’Espagne.

Pictophilie :
Nécessité de regarder des images pornographiques pour s'exciter, la production de films, de sites Internet ou de littérature de cette nature ainsi que son utilisation exclusive, en tant que spectateur.

Piercing :
Le piercing est originellement une pratique sexuelle BDSM consistant à poser des anneaux aux seins ou au sexe de sa soumise ou de son soumis comme preuve d’appartenance. Une légende veut que le prince Albert (mari de la reine Victoria) portât un anneau au gland, du genre qui porte aujourd’hui son nom. Cette pratique a été popularisée dans les années 80 par des groupes musicaux Punk ou Hard-core, pour devenir un phénomène de mode. On peut toutefois penser que le phènomène de mode va passer mais pas la pratique sexuelle.

Pipe Cambodgienne :
Fellation pratiquée avec du thé chaud dans la bouche ! Bien sûr le thé pourra être remplacé par votre boisson chaude favorite... La sensation est délicieuse. On peut aussi varier les plaisirs de la fellation avec des boissons glacées ou alcoolisées (ainsi la pipe à l’alcool de menthe était une spécialité des bordels au début de 20ème siècle).

Plug :
Godemiché destiné à la pénétration anale et muni d’un socle permettant d’éviter toute " absorption " par le rectum.

Podiaphilie :
Fétichisme des tabliers de soubrette (et par extension de toute les tenues de soubrettes) Très souvent couplé avec une passion immodérée pour les amours ancillaires.

Podophilie
Nom donné parfois au fétichisme du pied.

Point G :
(G comme Ernest Grafenberg, le premier à en avoir parlé) Ensemble de terminaisons nerveuses situées à quelques centimètres de l’entrée du vagin, sa stimulation d’une certaine façon et en certaines circonstances provoquent un orgasme fulgurant suivit d’un écoulement de liquide transparent (les femmes fontaines). On parle parfois de point G masculin, il s’agit en fait de la prostate.

Poitrines d’ange :
Nom donné par ceux qui en sont amateurs aux poitrines féminines très peu développées, presque plates. Les non amateurs parleront eux "d’oeufs au plats".

Pony play :
Voir human pet.

Préservatif :
On vous fera grâce de sa définition et de sa nécessité ! Et profitons-en d’abord pour attribuer de la grand prix de la connerie triomphante et satisfaite au cardinal Otunga, archevêque de Nairobi qui en 1992 ne trouva rien de mieux à faire que de brûler des préservatifs sur la place publique. Sinon un peu de culture : Le préservatif à été inventé par Gabrielle Fallopia, professeur d’anatomie à Padoue (Italie) au 16ème siècle dans un but uniquement prophylactique. Il était alors en boyaux de mouton ! Sa variante extensible a été crée un siècle plus tard par le docteur Condom, médecin de la cour d’Angleterre
Regarder la feuille à l’envers : Jolie petite expression désuète mais que j’adore et qui signifie faire l’amour dans la nature.

Queer :
De l'anglais : tordu, bizarre, qui désigne les homosexuels. Queer est à l’origine une insulte lancée contre les homosexuels qui la reprendront à leur compte, la détournant de son sens premier, pour se qualifier eux-mêmes, à l’instar de negro ou nigga (nègre), parole diffamante que se sont appropriée les populations africaines-américaines. Au début des années 1990 aux Etats-Unis est née la Queer-Theory, inspirée entre autres par les travaux de Judith Butler, Eve Kosofsky Sedwick, David Halperin ; le terme plus générique se substitue au terme trop restrictif "gay et lesbienne" car incluant tous ce qui n’est pas straight . C’est Teresa de Lauretis qui est "l’auteure" de la formule "Queer Theory".

Sacrilège :
Le sacrilège est-il un fantasme érotique ? Pas systématiquement, mais souvent oui. Quand on sait jusqu’à quel degré d’aberration les religions ont traités tout ce qui avait trait à la sexualité, vouloir se moquer de ces gens là, braver l’interdit et parfois en prenant des risques énormes (Salman Rushdie) peut avoir un côté très excitant. S’exhiber devant un car de moines qui visitent la tour Eiffel n’est pas un geste très militant mais ça peut défouler... On rejoint bien sûr ici l’exhibitionnisme. Remarquons que le sacrilège n’est pas que religieux, il peut être intéressant de transgresser l’ordre des choses quel que soit le domaine choisi. Ainsi par exemple les bandes dessinées érotiques parodiant les aventures de Tintin, n’ont en elles-mêmes strictement aucun intérêt ni du point de vue érotique, ni du point de vue de la bande dessinée. Ce n’est que parce qu’elles parodient Tintin qu’elles acquièrent toute leur puissance et tout leur érotisme, c’est sans doute cela la magie du sacrilège.

Sadisme :
Perversion du sens génital dans laquelle le sujet n'accède au plaisir qu'à travers une souffrance physique ou morale qu'il inflige à autrui.
Du nom du marquis de Sade, réputé pour ses écrits libertins évoquant le plaisir de faire du mal à autrui. Le terme "sadisme" est recensé dans la réédition posthume de 1834 du Dictionnaire universel de la langue français. Il est réutilisé avec « sadique » en 1862 par Sainte-Beuve dans son commentaire du Salammbô de Flaubert. Il est ensuite repris en 1886 par le psychiatre Krafft-Ebing dans son Psychopathia Sexualis qui le popularise. Il est directement repris en 1905 par Freud dans Trois essais sur la théorie sexuelle qui l’établit définitivement.
Le sadisme est la recherche de plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle...) volontairement infligée à autrui (éventuellement un animal). Même si le sadisme peut exister indépendamment des activités sexuelles, il y est fréquemment associé. Plus encore, certaines personnes ne peuvent avoir de relations sexuelles satisfaisantes sans infliger de souffrances à autrui.
Du nom du Marquis de Sade, la notion de sadisme, comme celle de masochisme, a été étendue au-delà du plaisir directement sexuel, pour désigner tout comportement où une satisfaction est obtenue par une agression exercée sur autrui. Sadisme et masochisme constituent un couple de tendances opposées et complémentaires qui coexistent chez le même individu (sado-masochisme), bien qu'habituellement une des deux perversions soit prépondérante.

Sado-masochisme (ou simplement SM) :
Fantaisie sexuelle dont les règles sont élaborées conjointement par un soumis et par un dominateur, le Sado-masochisme peut être un jeu (alors considéré comme une mise en scène sexuelle comme une autre) ou un état permanent, le soumis devient alors un esclave.

Safe-word :
Mot de passe (ou gestuelle, grognement, le cas échéant) convenu entre les pratiquants du SM avant le début de la "séance", il est utilisé par le/la bottom pour marquer un arrêt immédiat des pratiques en cours.
Ou Mot de sécurité ! Il est de convention dans une séance SM que la séance ne peut prendre fin sur intervention du soumis qu’à l’énoncé de ce mot : Par contre tous les " non arrête ", " pitié " stop ", " aie, aie, aie, " ou " ça fait vachement mal " ne seront pas entendus. Le safeword est une convention entre le soumis et le dominateur. Il est bien évident que cette pratique est incompatible avec celle du bâillon !

Satyriasis :
Équivalent masculin de la nymphomanie. Exagération pathologique ( ?) des désirs sexuels (qui vont au-delà de la simple conquête dont peuvent se contenter les Don Juan) . Variante : exagération morbide des désirs sexuels chez l'homme.

Sautopafie :
Néologisme amusant pour nymphomanie. (vient d’une bande dessinée de Cabu intitulé Catherine saute au paf).

Scatologie :
Jouer avec le caca. (Voir coprophilie et coprophagie).

Scopophilie Scopophile [Terme(s) à éviter : scoptophilie] :
Perversion n'autorisant l'orgasme qu'à la vue du rapport sexuel de tiers.
Attirance fortement marquée pour tous les spectacles sexuels : en support média revues, cinéma, vidéo, internet, ) ou en réel (Strip-tease, peep-show...) Le scopophile ne cherche pas à se cacher, ni à surprendre et se distingue en cela du voyeur !

Scrotum :
Enveloppe externe extensible contenant les testicules.

Sex-Shop :
L’idée de réunir dans un même magasin, magasines, livres et films pornos mais aussi gadgets sexuels et produits aphrodisiaques fut concrétisée pour la première fois au Danemark à la fin des années 1960 ... D’autres pays suivirent, dont la France au début des années 1970, mais il fallut attendre l’an 2002 pour que l’Angleterre s’y mette ! Si le public est quasi exclusivement masculin, il arrive cependant d’y voir des femmes et si la partouse en pleine boutique avec la cliente n’est bien sûr qu’un fantasme, on assiste malgré tout parfois à des scènes assez cocasses. Je me rappelle ainsi ces deux "anglaises" dont l’une examinait un gode sous toutes ses coutures tout en écoutant les explications du vendeur et qui faussement incrédule la coupait avec des "Really ?" ... très intéressé.

Sexisme :
Sentiment conscient ou inconscient de la supériorité d'un sexe sur l'autre, en général de l’homme sur la femme. Sentiment pouvant conduire à des conduites discriminatoires ou vexatoires. Le sexisme féminin existe aussi, c'est l'inverse.

Sexualités alternatives :
Ce sont : l’urolagnie, le Sado-masochisme (du moins dans sa version ludique) les différents fétichismes corporels et para-corporels, la masturbation, le massage érotique, la bisexualité masculine ou féminine, le travestissement et le transsexualisme, la sexualité collective, l’exhibitionnisme contrôlé, pour ne parler que de ce que nous défendons et illustrons en nos pages.

Shaving :
Acte fétichiste consistant à raser les poils pubiens et les poils du sexe d’un partenaire (on peut aussi pratiquer le shaving sur soi-même).

She-males :
Nom américain désignant les transsexuels.

Shibar :
Vu de l’extérieur ça ressemble étrangement au bondage. Pourtant ce n’en est pas l’exact synonyme. Le shibari, spécialité japonaise est bien un ficelage savent à l’aide de cordes de chanvres, mais sans bâillon. D’autre part, il s’inscrit dans une logique de domination psychologique ce que ne fait pas le bondage.

Sitophilie :
Non savant du sex and food

Sling :
Utilisé en SM - sorte de carré de vinyle, de cuir ou autre matière destiné à être suspendu par ses quatre coins et sur lequel va s’installer un SM qui y sera ou non enchaîné.

Smoking :
Fétichisme de la cigarette, du porte cigarette et du cigare. (tu fumes après l’amour ? Je sais pas... j’ai jamais fait attention). Avant que la cigarette soit diabolisée, le fait de fumer était pour les femmes un signe extérieur d’indépendance, c’est sans doute cet aspect qui perpétue le fantasme. En version masculine nous ne pouvons pas faire autrement que d’évoquer le "cigare de Clinton" : le dit cigare après avoir été introduit dans l’orifice vaginal est ensuite porté à la bouche (et éventuellement fumé s’il n’est pas trop trempé... sacré Clinton !).

Socking :
Fétichisme de la chaussette (et de la socquette).

Sodomie – buggery :
Pratique du coït anal.
Acte sexuel consistant en une pénétration anale du partenaire. Vient de Sodome, ville citée dans la Bible (avec Gomorrhe) pour la dépravation de ses habitants et détruite par le feu du ciel. Pratique homo et hétérosexuelle fréquente. Chez l’homme la proximité de la prostate donne au sodomisé une jouissance particulière. Chez la femme le plaisir est généralement moins intense avec cependant de nombreuses exceptions.

Sodomiser :
Pratiquer la sodomie. Synonymes : enculer, prendre la rondelle, le petit, péter la rondelle, ramoner le cul, prendre par derrière, etc. il y a de nombreuses expressions populaires, argotiques ou graveleuses sur cette pratique, ce qui en démontre le caractère fantasmatique qu’elle provoque.

Somnophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible consistant à rechercher un contact érotique (caresses, caresses orales génitales, sans forcer ou violenter la personne) avec une personne qui sommeille.

Soixante dix :
Lu dans deux ou trois textes ... c'est un soixante neuf avec un doigt dans le cul, pour le soixante et onze, il y a donc deux doigts...

Soixante neuf :
Pour ceux qui l’ignoreraient encore le 69 est une position ou chaque amant s’occupe du sexe de l’autre avec sa bouche. Si dans la pratique hétéro l’homme est couché et la femme par-dessus lui c’est uniquement pour de raisons de confort, l’homme étant généralement plus massif que la femme. Mais rien n’empêche d’inverser les rôles ni de le faire en paresseuse " (sur le côté).

Souffling (ou Blowing) :
Messieurs vous a t-on déjà soufflé sur le zizi, mesdames vous a-t-on déjà soufflé sur la minette ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit ! Je vous assure que quand on ne s’y attend pas ça fait un drôle d’effet ! Le souffling est parfois utilisé par les modèles des peep-show en salon privé, contournant de cette étrange façon l’interdiction de toucher au sexe de leurs clients.

Sourire vertical :
Raie des fesses !

Spanking :
Pan-pan cucul érotique. Le spanking peut s’intégrer à une séance SM, mais nombreux sont ceux qui isolent complètement le fantasme. Il s’agit en fait d’une fessée au sens large, pratiquée à la main, au martinet, avec un padle, une brosse à cheveux, une raquette de ping-pong, une savate (genre mule chinoise) ou une badine. La spanking peut se pratiquer sans aucun attachement, le (la) puni(e) se couchant sur les cuisses de la personne fouetteuse.

Sperme :
Liquide visqueux et blanchâtre sortant de l’urètre masculin au moment de la jouissance (éjaculation) Contrairement aux idées reçues ce ne sont pas seulement les testicules qui le secrète, mais aussi la prostate et deux autres petites glandes ! (Le saviez-vous : un millilitre de sperme contient en moyenne 150 millions de spermatozoïdes !)

Spermophilie :
Excitation/Fascination produite par la vue du sperme (et par extension de sa manipulation et de son ingestion). La fascination des éjaculations faciales est extrêmement rependue à ce point que le cinéma X en sur-représente la pratique !

Sphincters :
Il y a deux sphincters, l’un externe est un muscle en forme d’anneau entourant l’anus dont il assure la fonction ouverture/fermeture. L’autre interne cernant la petite cavité anale sur environ 3 centimètres. Les sphincters se rétractent par réflexe et sont les premiers obstacles aux différentes pénétrations anales. Ecrire " Je pénétrais son sphincter " est donc une ineptie, c’est l’anus que l’on pénètre !

SSR :
Sexualité Sans Risque = rapport protégé.

Stocking :
Fétichisme vestimentaire des bas. Ce fétichisme est l’un des rares à s’accompagner d’un contre-fétichisme, celui du collant ! La plupart des fétichistes des bas vouent en effet une haine viscérale à ce bon vieux collant (qui a pourtant ses propres fétichistes !).

Straight :
Le mot français proposé est hétéro-normatif, ce qui veut sans doute tout dire, le Straight considère que seule l’hétérosexualité est "normale". Les attitudes déclarés déviantes (homosexualités, bisexualités, travestisme... etc sont donc à ce titre et suivant les individus, combattues, rejetés, ou toléré avec condescendance.

Stress Post éjaculatoire :
Chez la plupart des hommes (mais pas tous), immédiatement après le paroxysme du plaisir que constitue l’éjaculation, suit une période plus ou moins longue où la libido est réduite à néant. Chez certains ce phénomène va s’accompagner de manifestations diverses, besoin de tendresse, intense émotion, hilarité, coup de pompe. Jusque là rien d’extraordinaire. L’affaire se complique quand le plaisir jaillit lors de séances considérés comme hors norme, l’homme peut alors se révolter de différentes façon contre lui-même, contre ce qu’il a fait, et dans le cas d’un couple contre son complice (" j’ai sucé Paul jusqu’à la jouissance, il a poussé un râle plaisir d’une rare intensité, puis me demandant de quoi s’essuyer, il s’est empressé de se réajuster ces vêtements en me disant qu’il avait assez perdu de temps avec moi..." un lecteur). A deux la seule solution est la parole, se persuader qu’il n’y a rien de honteux entre deux personnes qui prennent un plaisir réciproque. Seul c’est évidemment plus dur, car là aussi il faut parler, et le web est sans doute dans ce domaine une excellente réserve d’interlocuteurs.

Stretching :
Agrandir un piercing pour mettre un anneau plus gros afin d’accrocher des poids aux petites, aux grandes lèvres ou ailleurs (dans la série, chacun son truc !).

Strip-tease :
De strip (déshabiller) et tease (taquin). En français on dit aussi effeuillage. Une tradition qui fout le camp ! Un strip-tease n’est jamais qu’un très long déshabillage, où la fille joue avec les nerfs du spectateur s’amusant à retarder sans cesse l’enlèvement des pièces, le tout accompagné de musique plus ou moins lascive. Le premier strip tease " de l’histoire " est raconté dans la Bible (plutôt hard, puisque Salomé après s’être déshabillée devant Hérodias demande en échange la tête (au sens propre) de son ami Jean-Baptiste, s’en empare et continue de danser avec !) L’appellation date de l’époque la rué vers l’or aux États-Unis, les spectacles prodigués dans les saloons n’avaient alors pas grand-chose à voir avec ce qu’on nous montre dans les films de western,. En France l’origine est controversée On cite souvent : 1884 au musical de Paris ou 1893 au bal des 4-Arts. On sait aussi que la danseuse Gaby Deslys fut l’une des premières à le pratiquer (mais comme elle est née en 1880, ça ne se recoupe pas... Le succès ne vint véritablement qu’en 1951, date à laquelle Alain Bernardin présentera ce genre de spectacle au Crazy Horse Saloon sur les Champs Elysées Un strip-tease pouvait durer jusqu’à 20 minutes. Désormais dans les spectacles érotiques on se fout trop vite à poil ! Que voulez-vous, tout le monde est pressé !

Stigmatophilie :
Intérêt érotique répété, intense, incoercible consistant à rechercher un partenaire érotique qui porte des tatouages, des scarifications ou dont la peau a été percée afin de recevoir des bijoux en or (anneaux ou des tiges) particulièrement dans la région génitale.

Straight (anglais : droit, rectiligne) :
Désigne l’hétérosexualité, les hétérosexuels, en opposition à tout ce qui est Queer. Qualifie autant les personnes, la politique, les normes dominantes et tout ce qui s’y rapporte.

Suctusstrupratie :
Mot savant pour l’auto suçage des seins (où vont-ils chercher tout cela ?).

Syndrome de Clérambault-Kandinsky :
Érotomanie ou illusion délirante d'être aimé.
Trois phases d'évolution:
1.stade de l'espoir
2.stade du dépit
3.stadede la rancune.
Pathologie qui se manifeste par la conviction d'être en communion amoureuse avec un personnage (d'un milieu social différent du nôtre), qui le premier a été épris et le premier a fait des avances.

Switch :
Échange de rôles entre top et bottom au cours de pratiques SM.

Swinger
Et bien non, il ne s’agit pas d’un musicien qui joue du swing, mais d’un échangiste ! Le nom de la célèbre revue "swing" vient d’ailleurs de là !

Téléphoner au pape :
Lu je ne sais plus où pour synonyme de déféquer.

Téléphonicophilie :
Encore un mot compliqué : Excitation provoquée par une conversation érotique téléphonique. (Même qu’il y en a qui se sont fait plein de fric avec ça !)

Testicule :
Ce sont messieurs les académiciens qui l’on dit, testicule est du masculin, on dit donc LE testicule...

Textiles :
Petit mot pas gentil utilisé par les naturistes à l’égard de ceux qui ne le sont pas.

Top :
Personne tenant le rôle dominant dans l’interaction SM, c’est le "Maître".

Transgenre :
Individu qui se joue des identités de genre, personne transsexuelle.

Transgraphomanie :
Action de changer de sexe pendant une transaction graphique ( dialogue sur minitel - messages, chats et forum Internet ) A ce stade il s’agit plus d’un besoin de reconnaissance que d’un fantasme de changement de sexe. A l’origine il y a simplement une constatation stratégique, c’est qu’en utilisant un pseudo féminin, on est au moins sûr d’avoir des interlocuteurs. Le sujet se met dans la peau d’une femme, telle qu’il se plaît à l’imaginer dans ses fantasmes. Dans les cas décrits le transfert sera en principe de masculin vers féminin. Cela dit et contrairement à ce que croient certains, il y a bel et bien des femmes sur Internet et y compris sur les sites coquins qui y sont de leur plein gré (avec une carte son et/ou une vidcam, il est difficile de tricher...). L’autre volet de la Transgraphomanie concerne les auteurs de nouvelles érotiques. Il peut être intéressant d’essayer d’écrire au féminin quand on est un homme (où le contraire). Il n’est peut-être pas nécessaire d’aller jusqu’à choisir un pseudo d’auteur féminin, sauf à vouloir se mettre encore davantage dans la peau de son personnage, ce qui est un challenge assez risqué, mais après tout pourquoi pas ?

Transsexualisme - Transsexuel :
Sentiment délirant d'appartenir au sexe opposé, malgré une morphologie sexuelle normale, le plus souvent associé au désir de changer de sexe. Conviction qu'a un sujet d'appartenir à l'autre sexe, qui le conduit à tout mettre en œuvre pour que son anatomie et son mode de vie soient le plus possible conformes à sa conviction.

Transsexuelles( trangenre) :
Travesti ayant reçu un traitement hormonal, le terme englobe aussi bien les sujets non opérés que ceux qui le sont.

Travesti :
Un travesti n’est pas un transsexuel, c’est tout simplement un homme qui s’habille (et se maquille, se coiffe) en femme, en imite les comportements et en retire du plaisir.

Trichophilie :
Fétichisme du cheveu et du poil, attirance pour les partenaires velu(e)s ou très chevelu(e)s - Certains collectionnent les mèches (de cheveux, de pubis ou d’aisselles) - D’autres se masturbent en enroulant les cheveux de la partenaire autour du pénis et en éjaculant dessus.

Tribadisme :
Simulation réciproque du clitoris (les deux femmes se mettent soit l’une sur l’autre, soit ou en "fourches croisées" (On parle aussi de "double fourche" ou de position du "casse-noisette").

Triolisme :
Un couple (hétéro ou homo) plus un homme, ou un couple plus une femme. La réalisation de ce fantasme peut avoir des conséquences assez destructrices pour un couple si l’un de ses éléments n’y adhère pas de façon entière.

Uranus :
Tiré de uro et anus (appelé aussi lavement doré), cette pratique consiste à injecter de l’urine dans l’anus de votre partenaire (poire où accès direct avec ou sans entonnoir) ou dans le votre (poire) Accessoirement 7ème planète du système solaire.

Urètre :
Canal allant de la vessie au méat.

Urine :
Liquide organique composé à 99 % d’eau. Biologiquement neutre (ce qui veut dire qu’elle ne contient ni bactéries, ni microbes, ni virus - sauf toutefois en cas d’infection urinaire). On y trouve dans des proportions inférieures à 1% de l’ammoniaque et de l’acide urique. Son contact et son absorption au cours de jeux érotiques est donc sans danger particulier.

Uro :
Diminutif d’urolagnie et non pas d’urologie.

Urolagnie (syn : Urophilie - Ondinisme) :
Ensemble des jeux de pipi, l’urolagnie se distingue de l’ondinisme par le fait que c’est la présence de l’urine qui sera lié à l’excitation. Dans la pratique on dira simplement uro. (Les synonymes employés sur le web sont : pissing, golden shower, watersport) -
Érotisme urinaire; excitation sexuelle associée à la fonction urinaire chez le sujet lui-même ou chez un partenaire du même sexe ou du sexe opposé.

Urologie :
N’est pas un terme désignant une fantaisie érotique, (il s’agit de la spécialité médicale chargée de soigner les maladies urinaires) Pour les jeux de pipi, on doit dire urolagnie ou tout simplement uro !

Urtication :
Flagellation aux orties ! Au delà de l’aspect purement Sado-masochiste de la chose, on a constaté (depuis l’antiquité) que cette pratique lorsqu’elle était administrée sur les fesses avaient des vertus aphrodisiaques !

Vanille :
Se dit de ce qui n’appartient pas au monde aux pratiques sadomasochistes, qu’il s’agisse d’une pratique, d’un objet ou d’une personne.

Viol :
Tout le monde sait ce que c’est ! Pas forcément ! Acte sexuel pratiqué seul ou en groupe sur une personne non consentante et contrainte physiquement. Dans la réalité, une femme violée subit un traumatisme extrêmement grave et souvent indélébile ! Il existe pourtant un fantasme du viol chez la femme, il est indéniable, mais il est tellement déconnecté de la réalité qu’il en devient stupide (le plus bel homme de la terre, qui n’a pu s’empêcher de le faire, parce que c’était moi, parce que c’était lui...) Les romans ou nouvelles décrivant des FVSC (comme on dit sur un site voisin - femme violée super contente) méritent à cet égard notre plus profond mépris ! Cela est très clair, mais force est de constater qu’il y a actuellement une extension de la définition qui ne sert personne sinon a créer sur le papier de la délinquance sexuelle, elle-même prétexte à ne plus grande répression. Tout acte non consensuel doit être dénoncé, mais de grâce, un viol avec torture et chantage a-t-il a être rangé dans la même catégorie qu’un simple attouchement pendant le sommeil ? Et pourtant un homme a été condamné pour avoir doigté l’anus de son épouse pendant qu’elle dormait ! Ou s’arrêtera la connerie ?

Voyeurisme (syn : scopophilia - scopophilie n. f.) :
Terme(s) à éviter : scoptophilie. Perversion n'autorisant l'orgasme qu'à la vue du rapport sexuel de tiers.
Fantaisie sexuelle consistant à regarder à leur insu des personnes nues, se déshabillant, urinant, accomplissant des actes sexuels ...

Vulve :
Ensemble des organes génitaux féminins extérieurs. Petites et grandes lèvres, clitoris, méat et entrée du vagin. Vulve et vagin ne sont donc en aucun cas des synonymes.

Wankers-parties :
Désigne les groupes gays ou hétéros qui pratiquent par plaisir la masturbation en petit comité polisson.

Watersport :
Mot anglo-saxon désignant l’ensemble de la sphère "urolagnie et ondinisme".

Worship feet :
Littéralement adoration (vénération) du pied. En fait, l’une des facettes du fétichisme du pied concernant le léchage de l’organe en question.

Wrestling :
Sorte de catch ! En matière érotique sera désigné sous le terme de wrestling tous les "combats" (la plupart du temps complètement simulés) entres deux ou plusieurs femmes (il existe aussi la variante femme contre homme). Il est d’usage dans un wrestling que les protagonistes se retrouvent à poil au milieu du combat. On organise notamment aux États-Unis et au Canada des wrestling à thèmes : combats dans la boue, dans l’argile, dans la crème au chocolat, dans la gelée de groseille, dans les spaghettis à la sauce tomate... (liste non exhaustive).

Zizi grec :
Quand on se promène au Louvre ou dans des endroits où sont représentées des reproductions de statues grecques (les Tuileries, le château de Versailles) on est frappé par la taille minuscule et recroquevillée des sexes masculins appartenant par ailleurs à des héros plutôt costauds ! Quel est ce mystère d’autant que lorsqu’on consulte les documents pornographiques (décorations peintes et bas reliefs) que nous avons de cette époque, les sexes en érections sont de tailles normales (je dis bien normale, pas démesurée). Cette singularité porte parfois le nom de zizi grec. Certains ont tenté de comprendre : La première explication celle de la pudeur, un petit zizi choquerait moins qu’un gros est ridicule. La seconde, la statue serait ainsi plus facile à habiller si son propriétaire le désire l’est autant. La troisième invoque une particularité ethnique, de même que les anciens grecs avaient le nez droit, ils auraient aussi un petit zizi (du moins au repos) ! Mwouais... peut-être, mais je préfère une autre explication plus physiologique : Personne n’est à 100 % femme, personne n’est à 100 % homme ! Il se trouve que certains hommes possèdent un ensemble de caractéristiques femelles supérieure à la moyenne, et c’est chez ces derniers que l’on retrouve justement le sexe au repos "recroquevillé" mais normal en érection, les tétons très développés et hypersensibles, le système pileux peu fourni... et aussi une longévité supérieure à la moyenne masculine. Ces gens là ne se sentent pas femmes pour autant, mais sont en principe très sensuels, très portés sur le sexe et très imaginatif. Il est tout simplement possible que les Grecs dont la culture était très imprégnée par la bisexualité considérait ce type de sexe comme une sorte de référence ! Autrement dit si vous avez un zizi grec, vous pouvez vous déculpabiliser ! Et puis, pour finir saviez vous que Zizi était aussi un prénom... grec ?

Zoophilie (syn. : folie des anti-vivisectioneurs ???) :
Actes sexuels impliquant un (voire plusieurs) animaux. Un des nombreux problèmes "moraux" posé par cette pratique est celui du consentement de l'animal ! La zoophilie recouvre une gamme d’actes et pratiques très diverses ... et il convient de ne pas tout mélanger !
Intérêt érotique répété, intense, incoercible consistant à rechercher un contact érotique (caresses, caresses orales génitales, sans forcement violenter l'animal "partenaire") Attirance sexuée pathologique pour les animaux se traduisant parfois par la crainte que la moindre souffrance ne leur soit infligée.

Dictionnaire BDSM Donjon de Bessan Agde : Dictionnaire BDSM - Fetish - Sado-masochisme - Bondage - Libertin - Sexe

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